Protéger les mineurs contre les crimes sexuels

sociétéLe mardi 09 mars 2021

La proposition de loi visant à protéger les jeunes mineurs des crimes sexuels a été adoptée par l’Assemblée nationale.
Ce texte comporte de nombreuses avancées pour la protection des victimes mineures.
Et avec mes collègues Démocrates, nous avons proposé de nombreux amendements qui renforceront encore davantage la protection des enfants contre les pédocriminels. 
Il y a des principes clairs et absolus à redéfinir : avant 15 ans, les rapports et pratiques sexuels, quels qu’ils soient, d’adultes avec des enfants, doivent être strictement interdits sans recherche de consentement, cet âge doit être porté à 18 ans dans les cas d’inceste ou si l’adulte exerce une autorité sur l’enfant. Cela va dans le sens d'une protection plus forte des mineurs.
Je regrette cependant que l'amendement que j’avais déposé pour réduire à 4 ans l’écart d’âge fixé à 5 ans entre un mineur et un majeur n’ai pas été adopté. Il visait en effet à clarifier la situation des enfants de 13 et 14 ans par rapport à des adultes de 18 et 19 ans. Si j’entends les arguments constitutionnels qui m’ont été donnés, il en va, selon moi, du respect de l’intérêt supérieur de l’enfant.