Lutte contre la pauvreté depuis la pandémie

covid 19Le vendredi 26 novembre 2021

Grâce aux mesures prises depuis la pandémie, 400 000 personnes ont pu éviter de tomber sous le seuil de pauvreté.

Une étude publiée par l’INSEE montre que le nombre de personnes pauvres, soit les personnes vivant avec moins de 60% du revenu médian, est resté stable en France en 2020 par rapport à 2019, malgré la crise sanitaire. Le taux de pauvreté était en effet de 14,6% en 2020, soit 9,3 millions de personnes : un niveau similaire à celui de 2019. 

Jean-Luc Tavernier, directeur général de l’INSEE, souligne que les mesures mises en place par l’État ont permis d’enrayer la hausse de la pauvreté. Sans l’action du Gouvernement, affirme-t-il, il y aurait eu 400 000 personnes sous le seuil de pauvreté de plus en 2020. 

Le « quoi qu’il en coûte » est la plus grande politique sociale depuis la mise en place de la Sécurité sociale. Les prêts garantis par l’État, le fonds de solidarité, les dispositifs de chômage partiel, notamment, ont permis de sauver nos entreprises, l’emploi, et le pouvoir d’achat des Français.

Nous avons mis en place des aides directes à destination des plus précaires. Les foyers bénéficiaires du RSA ou de l'allocation de solidarité spécifique (ASS) ont perçu en juin et novembre 2020 une allocation de 150 euros, ainsi que 100 euros supplémentaires par enfant à charge de moins de 20 ans.

Toutes les familles bénéficiaires des APL, ne percevant pas le RSA ou l’ASS ont également perçu l’aide de 100 euros par enfant à charge de moins de 20 ans. 

Se sont ajoutées des mesures de soutien pour les moins de 25 ans, non-étudiants, apprentis et étudiants-salariés bénéficiaires des APL, et pour les étudiants boursiers (bénéficiaires ou non des APL) : ils ont perçu une aide de 100 euros. 

Pour qu’aucun jeune ne soit laissé sur le côté, nous avons lancé les repas à 1 euro au CROUS, d’abord pour les boursiers puis pour tous les étudiants : 11 millions de repas à 1 euro ont ainsi été servis entre janvier et juillet 2021. 

Alors que l’épidémie menaçait de peser sur les plus précaires, les mesures que nous avons prises pour les protéger ont fonctionné.