Tricentenaire de la brigade de gendarmerie de Saint-Marcellin

ÉvénementLe jeudi 21 octobre 2021

Le jeudi 21 octobre, j’étais à Saint-Marcellin pour célébrer le tricentenaire de la brigade en compagnie du chef d'escadron Tachon, du groupement de gendarmerie de Saint-Marcellin, et du général Yann Tréhin, commandant le groupement de gendarmerie de l'Isère.

Depuis 1720 le maillage basé sur des brigades locales placées sous l’autorité de compagnies de gendarmerie structure la stratégie de sécurité de notre territoire. La réussite de ce maillage explique la longévité des cinq brigades de gendarmerie tricentenaires de notre département : Saint-Marcellin Grenoble, Vienne, Corps et Le Pont-de-Beauvoisin. Leur présence et leur implantation sont toujours pertinentes : une vision de long terme de nos prédécesseurs que l’on ne peut que saluer.

La gendarmerie était considérée à l'origine comme un lien entre le civil et le militaire. Elle est devenue aujourd'hui l’auxiliaire irréprochable des collectivités et de l’État dans le maintien de l'ordre et pour l'exécution des lois.

Présence permanente sur le territoire, proximité, connaissance de la population et des spécificités locales : la gendarmerie occupe une place importante dans la vie des habitants des zones rurales et périurbaines. Le gendarme est en effet souvent le premier point de contact, le premier interlocuteur des citoyens du territoire.

Femmes et hommes de terrain ; tout le monde sait pouvoir compter sur ces professionnels pleinement engagés pour les autres.

Face aux difficultés sociales, aux violences dans les cercles familiaux, aux nouvelles formes de délinquance, notamment en ligne, leur rôle a évolué depuis 1720, mais toujours en suivant les mutations de notre société. Leur mission les place aux premières loges face à la transformation de nos territoires : la désertification rurale d’hier puis aujourd’hui le retour d’une nouvelle population dans les campagnes, les crises économiques et sanitaires, l’évolution des rapports entre voisins ou dans les familles, …

Face aux défis du futur, le budget des deux programmes Police nationale et Gendarmerie nationale continue de croître en 2022, poursuivant la trajectoire définie dès le début de la mandature.

Cette hausse correspond notamment à l’effort budgétaire consenti en matière de renouvellement des parcs automobile et immobilier.

Elle s’inscrit notamment dans la trajectoire initiée en 2020 afin de renouveler la flotte de véhicules de maintien de l’ordre et de commandement et de transmission de la gendarmerie.

Je resterai mobilisée pour que nos forces de gendarmerie puissent assurer leurs missions dans les meilleures conditions car celles-ci sont indispensables, ce que ne contrediront pas les élus locaux.

J’accorde également une attention particulière aux projets immobiliers des brigades du territoire comme à Tullins ou à Vinay. Pour ce dernier, je suis en lien avec les élus et le ministère de l’Intérieur afin qu’une solution puisse être rapidement mise en œuvre.

Pour les 300 prochaines années, difficile d’imaginer ce que sera notre quotidien et celui de la gendarmerie.

 On peut toutefois imaginer

-       Une présence accrue sur les nouveaux mondes que nous offrent à découvrir les nouvelles technologies : internet, darknet, metavers, … Des opportunités nouvelles, illimitées, d’avenir mais parfois dangereuses.

-       Des moyens d’intervention toujours plus modernes, rapides, efficaces avec l’utilisation de drones, de robotique, de numérique pour faciliter certaines missions, des moyens de localisation toujours plus précis, ….

-       Un élargissement de ses missions et de ses compétences pour appréhender toujours mieux la société et ses problèmes.

-       Toujours plus d’outils pour dialoguer et résoudre des situations complexes, violentes, délicates.

Ce dont je suis sûre, c’est que la gendarmerie n’oubliera pas le terrain, le contact et sa vocation de proximité.

Ils peuvent compter sur mon soutien ! Les gendarmes n’ont pas failli, ni pendant la crise des gilets jaunes, ni pendant les confinements, ni maintenant alors que la crise sanitaire n’est pas terminée.

Merci à eux.

 

Le jeudi 21 octobre, j’étais à Saint-Marcellin pour célébrer le tricentenaire de la brigade en compagnie du chef d'escadron Tachon, du groupement de gendarmerie de Saint-Marcellin, et du général Yann Tréhin, commandant le groupement de gendarmerie de l'Isère.

Depuis 1720 le maillage basé sur des brigades locales placées sous l’autorité de compagnies de gendarmerie structure la stratégie de sécurité de notre territoire. La réussite de ce maillage explique la longévité des cinq brigades de gendarmerie tricentenaires de notre département : Saint-Marcellin Grenoble, Vienne, Corps et Le Pont-de-Beauvoisin. Leur présence et leur implantation sont toujours pertinentes : une vision de long terme de nos prédécesseurs que l’on ne peut que saluer.

La gendarmerie était considérée à l'origine comme un lien entre le civil et le militaire. Elle est devenue aujourd'hui l’auxiliaire irréprochable des collectivités et de l’État dans le maintien de l'ordre et pour l'exécution des lois.

Présence permanente sur le territoire, proximité, connaissance de la population et des spécificités locales : la gendarmerie occupe une place importante dans la vie des habitants des zones rurales et périurbaines. Le gendarme est en effet souvent le premier point de contact, le premier interlocuteur des citoyens du territoire.

Femmes et hommes de terrain ; tout le monde sait pouvoir compter sur ces professionnels pleinement engagés pour les autres.

Face aux difficultés sociales, aux violences dans les cercles familiaux, aux nouvelles formes de délinquance, notamment en ligne, leur rôle a évolué depuis 1720, mais toujours en suivant les mutations de notre société. Leur mission les place aux premières loges face à la transformation de nos territoires : la désertification rurale d’hier puis aujourd’hui le retour d’une nouvelle population dans les campagnes, les crises économiques et sanitaires, l’évolution des rapports entre voisins ou dans les familles, …

Face aux défis du futur, le budget des deux programmes Police nationale et Gendarmerie nationale continue de croître en 2022, poursuivant la trajectoire définie dès le début de la mandature.

Cette hausse correspond notamment à l’effort budgétaire consenti en matière de renouvellement des parcs automobile et immobilier.

Elle s’inscrit notamment dans la trajectoire initiée en 2020 afin de renouveler la flotte de véhicules de maintien de l’ordre et de commandement et de transmission de la gendarmerie.

Je resterai mobilisée pour que nos forces de gendarmerie puissent assurer leurs missions dans les meilleures conditions car celles-ci sont indispensables, ce que ne contrediront pas les élus locaux.

J’accorde également une attention particulière aux projets immobiliers des brigades du territoire comme à Tullins ou à Vinay. Pour ce dernier, je suis en lien avec les élus et le ministère de l’Intérieur afin qu’une solution puisse être rapidement mise en œuvre.

Pour les 300 prochaines années, difficile d’imaginer ce que sera notre quotidien et celui de la gendarmerie.

 On peut toutefois imaginer

-       Une présence accrue sur les nouveaux mondes que nous offrent à découvrir les nouvelles technologies : internet, darknet, metavers, … Des opportunités nouvelles, illimitées, d’avenir mais parfois dangereuses.

-       Des moyens d’intervention toujours plus modernes, rapides, efficaces avec l’utilisation de drones, de robotique, de numérique pour faciliter certaines missions, des moyens de localisation toujours plus précis, ….

-       Un élargissement de ses missions et de ses compétences pour appréhender toujours mieux la société et ses problèmes.

-       Toujours plus d’outils pour dialoguer et résoudre des situations complexes, violentes, délicates.

Ce dont je suis sûre, c’est que la gendarmerie n’oubliera pas le terrain, le contact et sa vocation de proximité.

Ils peuvent compter sur mon soutien ! Les gendarmes n’ont pas failli, ni pendant la crise des gilets jaunes, ni pendant les confinements, ni maintenant alors que la crise sanitaire n’est pas terminée.

Merci à eux.

​​​​​​​